Plan directeur de sûreté

Plan directeur

Quand un phénomène dû à la malveillance se développe, on est enclin à prendre des mesures en vue d’en limiter les effets. On adopte alors une attitude réactive qui repose essentiellement sur une démarche pragmatique.

 

Dans ce cas, on décide de recourir aux méthodes traditionnelles qui existent sur le marché à savoir des mesures de protection (renforcement des équipements, appareillages techniques, caméras de surveillance, gardiennage,…).

 

Ce schéma de défense passive conduit rarement à des résultats importants et durables.

 

Nous vous proposons d’adopter un schéma nouveau de lutte contre la malveillance : la démarche globale de sûreté.

 

La démarche globale de sûreté sera basée sur le plan directeur de sûreté qui définira la stratégie et la politique du gestionnaire en matière de lutte contre la malveillance.

 

Le plan directeur de sûreté intègre tous les paramètres extérieurs (réglementation, organisation et évolution de l’entreprise, faisabilités technique et financière) et part de l’existant pour atteindre la réalisation des objectifs qu’on s’est fixés.

 

Il détermine les aspects opérationnels, les solutions techniques et les moyens humains nécessaires.

 

Il induira  la mise en place des aspects opérationnels et de la rédaction d’instructions et de consignes, des procédures d’acquisition et d’installation de matériel ainsi que  la formation du personnel.

 

De cette mise en place débouchera la mise en place de plans d’actions pluriannuels qui comporteront les actions et moyens indispensables pour atteindre les objectifs à court, moyen et long terme, et ce en tenant compte des priorités des besoins et des possibilités budgétaires.

 

Le plan directeur sera testé de façon théorique, sur base d’exercices « cadres » puis en grandeur réelle par une simulation.

 

 

OBLIGATIONS LEGALES

 

La loi réglementant la sécurité privée et particulière du 10 avril 1990            (dernière modification en 2010) régit les matières de la protection des biens.

 

Parmi les matières, l’utilisation de système d’alarme d’intrusion et surtout le recours à des consultants en sécurité sont spécifiquement prévus.

 

C’est ainsi que l’article  15 § 3  de la loi spécifie : « nul ne peut avoir recours aux prestations …d’une entreprise de consultance en sécurité non autorisée… »

 

« …on entend par entreprise de consultance en sécurité, toute personne morale ou personne physique qui exerce une activité consistant à fournir à des tiers des services de conseils pour prévenir des délits contre les personnes ou les biens, y compris l’élaboration, l’exécution et l’évaluation d’audits, analyses, stratégies, concepts, procédures et entraînements dans le domaine de la sécurité. 

SECURITY FUTURE CONSULTANTS

  • établira le plan directeur, en collaboration avec les personnes concernées par la sûreté au sein de l’entreprise.
  • définira la  politique de gestion en matière de lutte contre les actes de malveillance en proposant des solutions techniques, humaines, et organisationnelles concrètes en vue de rendre optimales les mesures de sûreté
  • réalisera l’organisation, la rédaction, la diffusion des procédures de sûreté ainsi que les instructions à l’ensemble du personnel concerné
  • sensibilisera chacun (dirigeants et personnel) en matière de sûreté car celle-ci est l’affaire de chacun !